
Le DPE et l'audit énergétique sont souvent confondus, alors qu'ils n'ont ni le même rôle ni le même périmètre. Le DPE établit une note de A à G. L'audit énergétique réglementaire, lui, va plus loin : il propose un parcours de travaux chiffré et hiérarchisé pour améliorer durablement la performance du logement.
L'audit énergétique est exigé lors de la vente des logements en monopropriété (maisons individuelles et immeubles détenus par un seul propriétaire) classés parmi les plus énergivores. Le dispositif s'applique par étapes : d'abord les classes F et G, puis progressivement les classes E. Les passoires thermiques sont donc les premières concernées.
Pour savoir où se situe votre bien, il faut partir de son DPE. Notre article DPE : calcul, critères et changement de note explique comment la classe est déterminée.
À la différence du DPE, l'audit propose au minimum deux scénarios de travaux permettant d'atteindre des niveaux de performance ciblés. Il précise pour chaque étape :
C'est donc un véritable document d'aide à la décision pour l'acquéreur, qui sait à quoi s'attendre en matière de rénovation.
L'audit prend tout son sens dans le contexte de la loi Climat et Résilience, qui interdit progressivement la location des logements les plus énergivores. Un acheteur investisseur doit anticiper ces échéances : notre article peut-on encore louer un logement F ou G ? fait le point.
Certains gestes améliorent la note sans travaux lourds. Nos solutions pour améliorer son DPE donnent des pistes concrètes avant une mise en vente.